Une rumeur secoue la finance mondiale. Le Venezuela de Nicolás Maduro détiendrait une « réserve fantôme » de 60 milliards de dollars en Bitcoin. Info ou Intox ? Peu importe. Le vrai signal est ailleurs : pendant que les États jouent au poker menteur, les particuliers utilisent la blockchain pour survivre.
Cet article vous est proposé par 21M
, la communauté des investisseurs cryptos à l’origine du Club 25%.

Un Trésor de Guerre à 60 milliards de dollars
Selon un rapport explosif de Project Brazen, le Venezuela aurait amassé, dans le plus grand secret, près de 60 milliards de dollars en Bitcoin.
Si ce chiffre est avéré, le régime de Caracas détiendrait une réserve deux fois supérieure à celle des États-Unis, qui s’élève actuellement à environ 30 milliards de dollars.
Comment un pays sous sanctions, économiquement asphyxié, aurait-il réussi ce tour de force ? Trois canaux sont évoqués par les services de renseignement :
- Des échanges « pétrole contre Bitcoin ».
- La confiscation brutale de matériel de minage aux particuliers.
- Un swap d’or supervisé par Alex Saab en 2018.
Derrière les milliards, la réalité est plus sombre.
Mauricio di Bartolomeo, co-fondateur de Ledn et originaire du Venezuela, tire la sonnette d’alarme. Pour lui, ces milliards (s’ils existent) ne serviront pas le peuple. Il évoque une corruption endémique où l’argent « disparaît » systématiquement.
Pire encore : le matériel de minage saisi à sa propre famille en 2018 leur a été rendu 5 ans plus tard, complètement usé par le gouvernement. L’État ne construit pas, il prédate.
Le signal que vous ne devez pas ignorer
Pourquoi cette information doit-elle vous inquiéter en tant qu’investisseur européen ?
Parce qu’elle révèle un changement de paradigme brutal.
D’un côté, vous avez les États-Unis sous l’administration Trump qui signent des décrets pour créer une « Réserve Stratégique Bitcoin » et légitimer l’or numérique.
De l’autre, des régimes instables comme le Venezuela cherchent à contourner le système bancaire mondial pour se sauver eux-mêmes.
Le point commun ?
Tous admettent, par leurs actes, que la monnaie fiduciaire (le papier-monnaie) n’est plus un refuge suffisant.
Si même les États diversifient leurs trésoreries hors du système classique, pourquoi n’en feriez-vous pas autant?
La vraie solution n’est pas dans la spéculation
L’article souligne un point crucial souvent ignoré : au Venezuela, ce n’est pas le Bitcoin volatil qui sauve le quotidien des gens, ce sont les Stablecoins.
Di Bartolomeo explique que face à l’inflation galopante, les Vénézuéliens se ruent sur les dollars numériques (Stablecoins) pour protéger leur pouvoir d’achat et recevoir de l’argent de l’étranger.
C’est ici que se trouve votre opportunité.
Vous n’avez pas besoin de spéculer sur une rumeur à 60 milliards.
Vous n’avez pas besoin de jouer aux devinettes géopolitiques.
Ce dont vous avez besoin, c’est de devenir votre propre banque.
Au Club 25%, nous ne parions pas sur les rumeurs. Nous appliquons ce principe de souveraineté :
- Sécuriser son capital hors du système bancaire traditionnel (via des portefeuilles froids et la Finance Décentralisée).
- Utiliser les Stablecoins pour générer du rendement (15-25%), loin de la volatilité du Bitcoin ou des délires étatiques.
- Garder le contrôle total de ses fonds, sans intermédiaire corrompu ou inefficace.

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Les États construisent leurs réserves. Il est temps de construire la vôtre.
L’article 60 Mds$ en Bitcoin : Le « trésor fantôme » du Venezuela dépasse les USA est apparu en premier sur Journal du Coin.
