Bitcoin, pinceaux et rédemption. Figure controversée de la vie politique américaine, Hunter Biden a longtemps fait partie des cibles favorites de Donald Trump, qui promettait pendant sa campagne de le « mettre en prison ». La procédure n’ira finalement pas à son terme : le fils de l’ex-président a été gracié par son père le 1er décembre 2024. Bien décidé à tourner la page, il se consacre désormais à sa carrière d’artiste peintre. Et pour séduire une nouvelle clientèle, il accepte aujourd’hui le paiement en Bitcoin.
- Hunter Biden, figure controversée et fils du président américain, a été gracié en décembre 2024 après une longue procédure judiciaire.
- Il s’est reconverti en artiste peintre et accepte désormais le Bitcoin pour ses œuvres, utilisant la blockchain pour authentifier ses tableaux.
Hunter Biden se lance dans l’art
Le fils de Joe Biden sort à peine d’une longue procédure judiciaire portant sur des fraudes fiscales et une affaire d’arme à feu, après avoir omis de déclarer des revenus substantiels.
C’est durant cette période compliquée qu’il a tenté de se reconvertir en artiste peintre. Le contexte n’a rien d’idéal : ses expositions à New York et Los Angeles affichent des prix oscillant entre 75 000 et 500 000 dollars, ce qui a alimenté des soupçons et accusations de trafic d’influence.
Pourtant, selon les documents déposés auprès de la justice américaine, Hunter Biden se déclare lourdement endetté. Il précise n’avoir vendu qu’un seul tableau, pour 36 000 dollars, depuis la fin de l’année 2023. Maigre bilan pour un artiste dont les toiles se vendaient auparavant à un prix moyen supérieur à 55 000 dollars.
La donne pourrait toutefois changer avec l’apparition d’une nouvelle option de paiement sur son site officiel : Hunter Biden accepte désormais le Bitcoin pour régler ses œuvres.
L’art rencontre la blockchain
L’intéressé semble donc résolu à tourner la page de ses déboires judiciaires. Le bas de page de son site officiel le confirme : les amateurs peuvent y acquérir ses tableaux et, depuis peu, les régler en BTC.
Cette intégration s’appuie sur la plateforme Verisart, spécialisée dans la délivrance de certificats d’authenticité reposant sur la blockchain. L’outil permet d’enregistrer de manière permanente la provenance et la propriété d’œuvres d’art, qu’elles soient physiques ou numériques. De quoi rassurer les collectionneurs sur l’origine du tableau acheté, sans avoir à passer par les circuits traditionnels de certification.
Reste à savoir si cette ouverture suffira à relancer les ventes. Pari risqué pour un peintre qui n’a écoulé qu’une seule toile en plus de deux ans. Pour l’heure, Hunter Biden se contente d’élargir ses moyens de paiement, dans l’espoir que les détenteurs de Bitcoin se montrent plus dépensiers que ses acheteurs habituels.
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