Le 4 février 2026. Une date qui restera gravée dans les annales… ou plutôt dans les mémoires douloureuses des portefeuilles crypto. En effet, depuis quelques jours, le cours des cryptomonnaies ressemble à s’y méprendre à un champ de bataille après l’apocalypse. Le rouge est roi, les larmes de sang coulent à flots, et la panique est devenue une denrée plus courante que le stablecoin.
C’est dans ce décor de tragédie grecque, où les traders se demandent s’ils doivent vendre leur âme ou leur dernier satoshi, qu’un tweet est venu fendre le brouillard. L’auteur ? Nul autre que l’illustre Michael Saylor. Son message, d’une simplicité désarmante, a résonné comme un mantra pour les cœurs ébranlés : « Acheter du Bitcoin, ne pas vendre son Bitcoin. »
Dans ces périodes de disette monétaire, où chaque chandelier japonais ressemble à un cri de douleur, le maximalisme Bitcoin agit comme un baume apaisant.
- Le 4 février 2026 a été marqué par un effondrement significatif du marché des cryptomonnaies, plongeant les investisseurs dans la panique.
- Michael Saylor, figure emblématique du Bitcoin, a réaffirmé sa foi en la cryptomonnaie en conseillant d’acheter et de ne pas vendre, malgré la tourmente.
Bitcoin : le mantra de Michael Saylor
« The Rules of Bitcoin :
1. Buy Bitcoin,
2. Don’t Sell the Bitcoin. »
Deux commandements simples, directs. Mais qui est donc ce Michael Saylor qui se permet de dicter les règles du jeu alors que le casino crypto est en feu ? Pour ceux qui débarquent d’une blockchain parallèle, Saylor est le cerveau derrière Strategy, une société qui a fait le pari fou de convertir son bilan comptable en coffre-fort orange.
Sa stratégie repose sur l’idée que le Bitcoin est la « Digital Property » par excellence. Il ne voit pas l’actif comme une simple monnaie, mais comme une technologie de stockage de valeur supérieure à l’or ou à l’immobilier.
Alors, quand il tweete ces mots en plein crash, ce n’est pas un conseil en l’air, c’est une profession de foi. Pour lui, le Bitcoin est le seul rocher inébranlable sur lequel construire un empire financier. Et qu’importe si le marché dégringole.
Bitcoin : 21 millions et pas un de plus !
Alors que les « bears » s’en donnent à cœur joie et que les petits porteurs se rongent les ongles jusqu’à l’os, un vent d’optimisme souffle discrètement depuis les sommets institutionnels. Michael Saylor n’est pas le seul à regarder le crash avec une sérénité déconcertante. Des figures comme Cathie Wood, la gérante d’Ark Invest, continuent de parier gros sur les technologies de rupture. Malgré les montagnes russes, elle maintient ses prévisions stellaires, persuadée que le potentiel disruptif de la blockchain et des cryptomonnaies est loin d’avoir été pleinement valorisé.
Outre le fait de parier sur les technologies de rupture, comprenons qu’au cœur du protocole Bitcoin réside une vérité immuable, une règle que même le plus puissant des gouvernements ne peut briser : il n’y aura jamais plus de 21 millions d’unités.
C’est ici que la pédagogie du HODL prend tout son sens. Dans notre système financier actuel, les banques centrales impriment de la monnaie comme on distribue des prospectus, diluant chaque jour un peu plus la valeur de votre travail. Bitcoin, lui, propose l’exact opposé : une rareté absolue.
Comprendre cela, c’est comprendre que détenir du BTC en plein crash, ce n’est pas de l’obstination aveugle, c’est de la clairvoyance. Contrairement à l’or, dont on peut découvrir de nouveaux filons au fond des océans (ou bientôt sur des astéroïdes), ou à l’immobilier que l’on peut bétonner à l’infini, le stock de Bitcoin est verrouillé.
Quand le marché chute et que le sang coule sur les écrans, la rareté, elle, ne bouge pas d’un iota. Un BTC représentera toujours 1/21 000 000e de la richesse totale du réseau. En somme, vous ne possédez pas juste un « actif », vous possédez, peut-être, une part inaliénable du futur.
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